10 films de légende à (re)découvrir sur OCS !

L’homme qui tua Liberty Valance, 5 cartes à abattre, L’homme de la plaine, Major dundee, Le pont de la riviere Kwai, L’adorable voisine, Gatsby le magnifique, Le lauréat, Model Shop et Rosemary’s baby

Un grand besoin d'évasion

Embarquez aux côtés de cow-boys virils pour une échappée en terre de westerns, chevauchez aux côtés de John Wayne, menez l'enquête avec Dean Martin, valsez avec Robert Redford, ensorcelez votre monde avec Kim Novak et James Stewart... En octobre, vivez l'aventure, sur OCS !

L’Homme qui tua Liberty Valance

L’Homme qui tua Liberty Valance

En 1910, un vieux couple, le sénateur Stoddard et sa femme Alice, effectuent en train le pénible trajet vers Shinbone, une bourgade de l'Ouest. Le journaliste du coin s'étonne. Comment ? Un sénateur s'inflige un tel embarras pour assister aux obsèques d'un cow-boy inconnu ? Ransom Stoddard accepte de s'expliquer. Il a connu Tom Doniphon alors que, jeune diplômé de droit, il venait d'être attaqué, dévalisé et laissé pour mort par le redoutable Liberty Valance. Doniphon l'a recueilli et confié à la patronne du restautant, Alice, qu'il aimait en secret. L'avant-dernier western de Ford, un magnifique regard nostalgique sur le basculement de l'Ouest de la légende vers l'Histoire, de la sauvagerie vers la loi.

(Lee Marvin) "You lookin' for trouble, Doniphan ?"

(John Wyne) "You aimin' to help me find some?"

 

(Lee Marvin) "Tu cherches des ennuis, Doniphan ?"

(John Wyne) "Tu veux m'aider à en trouver ?"

En savoir plus.

 

5 cartes à abattre

5 CARTES A ABATTRE

Dans la petite ville de Rincon, dans le Colorado, on ne plaisante pas avec le poker. Lorsqu'un étranger est suspecté d'avoir triché, ses partenaires de table le passent à tabac sans que personne n'intervienne. Refusant de demeurer passif face à ce lynchage, le jeune Van Morgan tente de calmer les agresseurs. Battu à son tour, il parvient à prendre la fuite tandis que l'étranger est frappé à mort. Quelque temps plus tard, Van Morgan apprend qu'une série de meurtres défraye la chronique à Rincon. Lorsqu'il constate que les victimes sont en fait les auteurs du lynchage, il décide d'enquêter pour comprendre qui fait ainsi justice. Une distribution de choix pour ce film policier aux allures de western signé Henry Hathaway.

(Dean Martin) "How did you find out who I was ?" "Comment connaissez-vous mon nom ?"

(Inger Stevens) "I inquired" "Je me suis renseignée"

(Dean Martin) "Why ?" "Pourquoi ?" [...]

(Inger Stevens) "You're a man wich is no recommandation and you're a gamber wich is less ."

"Vous êtes un homme. C'est peu recommandable et vous jouez ce qui l'est encore moins."

 

L'Homme de la plaine - Anthony Mann (1955)

L HOMME DE LA PLAINE 2

Will Lockhart convoie des marchandises en provenance de Laramie, il approche bientôt de Coronado. Dans ce lieu perdu jouxtant un territoire apache, une colonne de l'armée a été récemment décimée par les indiens. Les marchandises livrées, Will Lockart s'attarde. Il apprend vite, et à ses dépens, que la ville a un maître tyrannique, Alec Waggoman, flanqué d'un fils caractériel sur lequel personne ne semble avoir prise.

L'Homme de la plaine est la cinquième et dernière collaboration entre le réalisateur Anthony Mann et James Stewart. James Stewart y incarne un homme ordinaire hanté par son passé.

(James Stewart) "Where'd an indian get a rifle like that ?" "Où un indien s'est-il procuré un fusil comme ça ?"

(John War Eagle) "He don't say. I don't ask."Il ne le dit pas. Je ne demande pas."

 

Major Dundee

Major Dundee

Soldat nordiste, le major Dundee est chargé de la surveillance d'une prison où sont gardés notamment des soldats sudistes capturés, des civils ayant été massacrés par un groupe d'Indiens dirigés par Charriba. Sans avoir l'autorisation de ses supérieurs, Dundee décide de poursuivre Charriba. Mais ses hommes ne sont pas assez nombreux. Il propose alors à des mercenaires, mais également à des prisonniers de droits communs et à des soldats sudistes de se joindre à lui. Parmi ces derniers, il enrôle notamment le capitaine Tyreen. Sur les traces des Indiens, la troupe traverse le Texas et entre au Mexique. Un western original, sombre et émaillé de terribles éclats de violence. En héros torturé, Charlton Heston s'y montre magistral.

(James Coburn) "I am Samuel Potts, I bring complements of Major Amos Dundee, regular, United States cavalry. You have five minutes to surrender your troops and your stores before he cuts loose."


(Albert Carrier) "He would not dare. This is a horrendous violation of international law, and an unprovoked confrontation with a friendly power."


(James Coburn) "Sonny, the Major ain't no lawyer. And you've now got four minutes."


(James Coburn) "Je suis Samuel Potts, j'apporte des précisions du major Amos Dundee, cavalerie régulière des États-Unis. Vous avez cinq minutes pour rendre vos troupes et vos réserves avant qu'il ne se détache."


(Albert Carrier) "Il n'oserait pas. C'est une horrible violation du droit international et une confrontation non provoquée avec une puissance amie."


(James Coburn) "Sonny, le Major n'est pas un avocat. Et vous avez maintenant quatre minutes."

 

Le Pont de la rivière Kwaï

LE PONT DE LA RIVIERE KWAI

En 1943, un régiment de soldats britanniques est capturé par les japonais en Birmanie. Le colonel Saïto, qui dirige le camp de prisonniers, reçoit l'ordre d'édifier un pont gigantesque sur la rivière Kwaï. Les soldats anglais chargés de bâtir l'édifice sont alors confrontés aux humiliations et aux privations. Au mépris des conventions de guerre, les officiers eux-mêmes sont soumis à l'exécution des travaux. Refusant d'abord la tâche qu'on leur incombe, le colonel britannique Nicholson coopère finalement avec les ravisseurs nippons. Mais les troupes alliées vont tenter de détruire l'ouvrage. Un film de guerre flamboyant, spectaculaire et psychologique, lauréat de sept Oscars. Alec Guiness et la marche musicale du film sont inoubliables.


(Jack Hawkins) "Sir, it's most annoying. The say, in view of the time element, they don't think a few practice jumps would be worthwhile." "Monsieur, c'est très ennuyeux, compte tenu de l'élément temps, ils ne pensent pas que quelques sauts d'entraînement en valent la peine."

(William Holden) "No?" "Non ?"


(Jack Hawkins) "No, they say if you make one jump, you've only got 50% chance of injury, two jumps, 80%, and three jumps, you're bound to catch a backache. The consensus of opinion is that the most sensible thing for Major Shears to do is to go ahead and jump, and hope for the best."

(William Holden) "With or without a parachute ?" "Avec ou sans parachute ?"

 L'Adorable Voisine

adorable voisine

Gillian Holroyd est une jolie sorcière. Elle possède des pouvoirs magiques de même que son frère Nicky et sa tante Queenie. Un soir, Gillian fait la connaissance d'un charmant voisin, l'éditeur Shepperd Henderson. Elle découvre que celui-ci est malheureusement promis à une autre. Il est même sur le point de se marier avec une certaine Merle Kittridge. Follement amoureuse du bel éditeur, Gillian décide de le séduire en utilisant ses pouvoirs magiques. Quand Shepperd se rend compte que sa voisine use de la magie pour empêcher son mariage, il se met dans une colère noire. Gillian découvre que l'amour lui fait perdre ses pouvoirs. Sans magie aucune, la jeune femme va tenter de conquérir le coeur de Shepperd. Une comédie fantastique de bon augure, emmenée par James Stewart et Kim Novak.

(Elsa Lanchester) "She's in love." "Elle est amoureuse"

(Jack Lemmon) "Wouldn't she rather be dead ?" "Ne préférerait-elle pas être morte?"

 

Gatsby le Magnifique

GATSBY LE MAGNIFIQUE

Dans les années 20, le jeune Nick se retrouve convié à une des fêtes grandioses organisées par Jay Gatsby, son voisin très riche. Malgré le faste déployé, ce dernier semble s'ennuyer lors des réjouissances. Gatsby se rapproche de Nick qui apprend peu à peu à le connaître. Quelques années auparavant, Gatsby, qui n'était alors qu'un modeste officier, était un des soupirants de Daisy, la cousine de Nick, qui a finalement épousé le riche et stupide Tom Buchanan. Depuis ce mariage, le riche esthète a perdu goût à la vie et n'a qu'un espoir : reconquérir l'élue de son coeur. D'après le roman de F. Scott Fitzgerald et sur un scénario signé Francis Ford Coppola, cette tragique histoire d'amour a remporté deux Oscars en 1975.

(Sam Waterston) "In my younger and more vulnerable years my father gave me some advice that I’ve been turning over in my mind ever since.
“Whenever you feel like criticizing any one,” he told me, “just remember that all the people in this world haven’t had the advantages that you’ve had.”"

"Dans mes jeunes et plus vulnérables années, mon père m'a donné quelques conseils qui n'ont cessé de tourner dans mon esprit depuis.
"Chaque fois que vous avez envie de critiquer quelqu'un», m'a-t-il dit, "rappelez-vous simplement que tous les gens de ce monde n'ont pas eu les avantages que vous aviez.""

 

Le Lauréat

LE LAUREAT

Benjamin Braddock, un étudiant fraîchement diplômé, ne sait pas quoi faire de son avenir. Lors d'une soirée mondaine chez ses parents, Mrs Robinson, l'épouse du patron de son père, jette véritablement son dévolu sur le jeune homme. Du haut de ses 21 ans, Benjamin profite de la situation et découvre les joies du sexe. Mais les choses se compliquent lorsque Mr Robinson demande à Benjamin de sortir avec Elaine, sa fille. Le jeune homme accepte et en tombe amoureux, s'attirant par la même occasion les foudres de Mrs Robinson. C'est de cette bande-originale, composée par Simon and Garfunkel, qu'est issue leur célèbre titre "Mrs Robinson".

(Dustin Hoffman) "Mrs. Robinson, I can't do this anymore" "Madame Robinson, je ne peux plus faire ça."
(Anne Bancroft) "You what ?" "Tu quoi ?"
(Dustin Hoffman) "This is all terribly wrong." "C'est terriblement mal"
(Anne Bancroft)  "Do you find me undesirable ?" "Me trouvez-vous indésirable?"
(Dustin Hoffman) "Oh no, Mrs. Robinson. I think you're the most attractive of all my parents' friends. I mean that." "Oh non, madame Robinson. Je pense que vous êtes la plus attirante de tous les amis de mes parents. Je le pense."

 Model Shop

MODEL SHOP

Architecte au chômage, George Matthews cherche désespérément à réunir la somme de 100 dollars afin de conserver sa voiture de sport. Au cours de ses pérégrinations, il croise une jeune femme. Il tombe immédiatement sous son charme et la suit discrètement. Celle-ci travaille dans un «Model Shop», studio dans lequel des femmes posent de façon sexy pour des photographes contre rétribution. George entend bien séduire cette Française prénommée Lola, elle aussi en manque d'argent pour financer son retour en France. Mais le jeune homme reçoit sa convocation pour partir à la guerre. Un an après «Les Demoiselles de Rochefort», Jacques Demy s'offre une incartade aux Etats-Unis au cours de laquelle il réalise un film original.

(Gary Lockwood) "It's crazy, but I'm afraid of death. I realised it for the first time in my life today. I don't know, I never really thought of it before. I mean, never really conceived of it as a possibility. It's not that I'm a coward, but what's more beautiful than life? Maybe the reflections of life. A book, quartet, film, painting, sculpture. I decided to become an architect because I wanted to build, construct, but what a hideous joke when you consider that man's only driving passion is to destroy. It's pointless. I wonder if it's worth the struggle."

"C'est fou, mais j'ai peur de la mort. Je l'ai réalisé pour la première fois de ma vie aujourd'hui. Je ne sais pas, je n'y ai jamais vraiment pensé auparavant. Je veux dire, je ne l'ai jamais vraiment conçu comme une possibilité. Ce n'est pas que je sois un lâche, mais quoi de plus beau que la vie? Peut-être les reflets de la vie. Un livre, un quatuor, un film, une peinture, une sculpture. J'ai décidé de devenir architecte parce que je voulais construire, construire, mais quelle hideuse blague quand on considère que la seule passion qui motive l'homme est de détruire. C'est inutile. Je me demande si cela en vaut la peine."

 

Rosemary's Baby

ROSEMARY S BABY

Malgré les conseils de leur vieil ami Hutch, Guy Woodhouse et sa jeune femme, enceinte, s'installent dans un vieil immeuble new-yorkais considéré par leur ami comme une demeure maléfique. Aussitôt, leurs voisins, Minnie et Roman Castevet, vieux couple d'Europe centrale, imposent leur amitié et leurs services. Si Guy accepte facilement ce voisinage, Rosemary s'en inquiète...

(Sidney Blackmer) "No pope ever visits a city where the newspapers are on strike." "Aucun pape ne visite jamais une ville où les journaux sont en grève."

(Ruth Gordon) "I heard he's gonna postpone and wait till it's over." "J'ai entendu dire qu'il allait reporter et attendre que ce soit fini."

(John Cassavetes) "Well, that's showbiz.' "Eh bien, c'est du showbiz."

(Sidney Blackmer) "That's exactly what it is: all the costumes, the rituals - all religions."
"C'est exactement ce que c'est: tous les costumes, les rituels - toutes les religions."

 

Retrouvez l'ensemble de ces titres et de nombreux autres sur OCS !

© 1957, renewed 1985, © 1995 Columbia Pictures Industries, Inc. All Rights Reserved.
© 1962 by Paramount Pictures Corporation and John Ford Productions, Inc. All Rights Reserved.
© 2003 By Paramount Pictures All Rights Reserved
© 1964, renewed 1992, © 2005 Columbia Pictures Industries, Inc. All Rights Reserved.
© 1955, renewed 1983 Columbia Pictures Industries, Inc. All Rights Reserved.
© 1958, Renewed 1986 Columbia Pictures Industries, Inc. All Rights Reserved.
© 1968, renewed 1996 Columbia Pictures Industries, Inc. All Rights Reserved.
© 1967 STUDIOCANAL. All Rights Reserved.
© 2020 by Paramount Pictures Corporation. All rights reserved.
© (2020) by Paramount Pictures. All Rights Reserved
 
Article créé le Vendredi 25 septembre 2020 - 18:00